Chers amis et adhérents de notre belle association. Alors que la campagne 2006 profile son front à l'horizon,ces derniers temps de nombreux membres sont venus rejoindre nos rangs, et avec eux toujours la même question : D'où vient l'APRR, qui l'a crée, quand, pourquoi.... ? Je pense qu'il était temps d'éclairer la lanterne de toutes les personnes qui nous ont fait confiance en présentant une interview de JPG, qui s'explique sur l'historique de l'association :
R.Nahoj : Tout d'abord, qu'est ce que l'APRR ?
JPG : L'APRR, ou Association pour la Protection des Ruines Roussillonnaises est une association culturelle à but non lucratif dont l'action est approuvée par l'Etat
R.Nahoj : Quand a t'elle été fondée ?
JPG : Notre association a été crée en mars 1989 en Belgique par un groupe d'amateurs passionnés, composé de Mme Danielle Gineste, Monsieur Mathias Guerdon et le regretté Monsieur Ramon Igualez, sous la dénomination poétique de Cercle des Amoureux Wallons.
R.Nahoj : Mais quel était le but de ce Cercle ?
JPG : Au début, le CAW était plus un club qui réunissait un peu tout le monde : du collectionneur géophile à l'archéologue amateur, en passant par le poète ou l'amoureux des anciennes civilisations.
R.Nahoj : Ce qui est bien loin du sérieux de notre association pourtant...
JPG : En effet, très vite, les initiateurs du cercle ont décidé de mettre un terme à ce développement anarchique pour se consacrer à la sauvegarde du patrimoine en danger, à sa protection, à son exploitation, en parallèle d'une mission d'information et de sensibilisation auprès du grand public. Et cela a porté ses fruits puisque l'association a été reconnue par l'Etat Belge, et a même eu droit à une distinction de l'UNESCO !
R.Nahoj : Et comment le CAW Belge est-il devenu l'APRR Catalan ?
JPG : Apres avoir connu son apogée au milieu des années 90 (durant lesquelles il fut à l'origine de la parution de nombreux ouvrages "clé", ainsi que d'un magazine bimensuel) le Cercle a entamé une phase de déclin, du fait de sa désaffection par le jeune public, qui lui préférait les clubs philatéliques ou informatiques ! Le coup fatal a été porté en 1998, suite au départ de Mme Danielle Gineste, partie s'installer dans le sud de la France.
R.Nahoj : A Perpignan ?
JPG : Jolie déduction. C'est alors qu'a eu lieu un véritable coup de foudre entre Mme Gineste et le patrimoine Catalan. Elle a alors décidé de refonder une association avec ses deux compères de toujours dans ce si beau département : l'APRRRB (Association pour le Rapatriement des Ruines Roussillonnaises en Belgique), qui deviendra bientôt la fameuse APRR.
R.Nahoj : Et quand êtes vous arrivé dans l'association ?
JPG : Monsieur Igualez, a du se retirer de l'association pour des problèmes médicaux en 2001. C'est à cette date, que j'ai pris mes fonctions de rédacteur en chef. En 2002, c'est Mme Danielle Gineste qui a du laisser son siège à la présidence à sa belle fille : Jennifer Gasc. L'actuelle Directrice, Mlle Febre a quant à elle prit ses fonctions suite au départ de Monsieur Guerdon.
R.Nahoj : Pouvez-vous nous expliquer brièvement les buts de l'APRR ?
JPG : Notre association s'est fixé deux objectifs : d'une part la mise en valeur et la protection des sites archéologiques du département, et d'autre part la réfection du dialogue entre les chercheurs et le grand public, par le biais de réunions, conférences, excursions, création d'un blog pour les jeunes, publications, manifestations (cf article sur le salon du livre) etc...
Ci-contre une réunion publique, qui témoigne de l'engouement suscité par l'APRR